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Supposons dessinée autour d'un point de l'
atmosphère
ou de la surface terrestres une surface élémentaire, sur laquelle l'
air
exerce perpendiculairement une certaine force (voir
fig. 1
) : le rapport de la valeur numérique de cette force à l'aire de la surface élémentaire est une grandeur indépendante de l'orientation spatiale de cette dernière, et que l'on nomme la pression atmosphérique au point choisi. |
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La pression atmosphérique (en pascals) en un point donné de l'atmosphère ou de la surface terrestres correspond en particulier au
poids
(en newtons) de la colonne verticale d'air s'étendant depuis une surface horizontale d'aire unité (en mètres carrés) centrée en ce point jusqu'à la limite supérieure de l'atmosphère. La pression atmosphérique diminuant ainsi obligatoirement avec l'altitude suivant la
verticale
, les météorologistes, pour faciliter la comparaison des pressions observées ou prévues au sol, "réduisent au niveau de la mer" les valeurs de ces pressions par un calcul conventionnel, mais physiquement fondé. |
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Pratiquement (voir
l'encart
), la pression atmosphérique se mesure en
hectopascals
(abr. : hPa) ou en
millimètres de mercure
; 4 hPa valent presque exactement 3 mm de mercure. Au niveau de la mer, la
pression atmosphérique normale
est fixée à 1 013,25 hPa ; elle correspond approximativement à la
pression
qu'exercerait, sur une surface de 1 mètre carré située au
niveau moyen de la mer
(le niveau d'altitude zéro), un objet de 10 tonnes couvrant exactement cette surface. |
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